Histoire des CCI

Contact : Françoise BOULFROY


Depuis quatre siècles, l'histoire des Chambres de Commerce et d'Industrie se confond avec l'histoire !
La première Chambre de Commerce et d'Industrie voit le jour le
5 Août 1599 à Marseille pour gérer la bonne marche des échanges commerciaux entre la métropole et les colonies. La seconde CCI est sera ensuite créée à Dunkerque en 1700.
Aujourd'hui, on compte 160 C.C.I. sur l'ensemble du territoire métropolitain et les DOM/TOM, ainsi que de nombreuses chambres de commerce françaises à l'étranger confortent le travail de ce vaste réseau.

Supprimées durant la Révolution, les Chambres de Commerce et d'Industrie ont été rétablies le 19 Mars 1801. La Loi du 9 Avril 1898 les dote d'un statut particulier et leur attribue celui d'établissement public chargé de représenter les intérêts généraux du Commerce et de l'Industrie auprès des Pouvoirs Publics.
Dans les années 1970, elles se voient tout naturellement chargées de représenter aussi les intérêts des entreprises de services qui connaissent un développement notoire.

Organismes de terrain, les C.C.I. sont des acteurs interactifs qui en plus de faire remonter aux instances décisionnaires les besoins, les doléances et les besoins rencontrés par leurs entreprises apportent au quotidien conseils, informations et appuis aux entreprises de leur ressort. Ces entreprises sont les commerçants, les entreprises de services, les entreprises industrielles, qu'elles soient PMI/PME comme grands groupes industriels internationaux. De leur ressort géographique.

Au fil des années, une adaptation à l'évolution du monde économique
L'évolution du contexte économique a amené les compagnies consulaires au fil des années à s'adapter et à œuvrer dans de nombreux domaines permettant de favoriser le développement économique mais aussi à participer à l'aménagement de leur territoire.
Dans le cadre des moyens prévus par la loi, elles participent donc au développement économique de leur circonscription, jouant un rôle unique d'animateur de la vie régionale et locale, en dehors de toute obédience politique ou syndicale : elles sont interprofessionnelles.

Avec un statut et une organisation originale, les Chambres de Commerce et d'Industrie oeuvrent avec une ressource essentielle (La Taxe Additionnelle à la Taxe Professionnelle ), représentant
3 % du montant de la Taxe Professionnelle des entreprises.
Elles sont au service de 2 Millions d'entreprises françaises.

C'est ainsi que les CCI sont aujourd'hui entre autre :
• le second formateur de France (après l'Education Nationale) avec la création et gestion de la majorité des grandes écoles de commerce (HEC, EDEC, Sup de Co) et d'ingénieurs (ESIEE), de centres de formation d'apprentis, etc... (au niveau national :
550 établissements, 500 000 personnes formées par an, 40 000 étudiants en enseignement supérieur, 380 000 stagiaires en formation continue, 80 000 Apprentis) avec un taux d'insertion professionnelle de 85 % à trois mois.
.../...
• un grand gestionnaire d'équipements lourds et structurants tels que : 121 aéroports, 80 ports (commerce, pêche, plaisance), 36 plates-formes multimodales (route/rail/eau/aérien, 55 palais des congrès ou parcs d'exposition, 2 ponts dont le pont de Normandie.
• un réseau et une force d'action importants au service de 2 Millions d'entreprises françaises inscrites au Registre du Commerce et des Sociétés.

Hormis leurs missions obligatoires et régaliennes :
• représenter les intérêts des entreprises dans de nombreuses commissions nationales, régionales ou départementales,
• faciliter par le biais d'un guichet unique (Centre de Formalités des Entreprises) les démarches des entreprises qui se créent, modifient leurs structures ou se radient,
• Jouer le rôle d'interface dans le domaine de l'apprentissage,
• Aider les entreprises dans leurs démarches à l'exportation,
etc, Les Chambres de Commerce et d'Industrie, c'est également aujourd'hui :
• un conseil et un appui au quotidien des entreprises,
• des actions collectives pour promouvoir leur savoir faire et leur évolution,
• de la sensibilisation et de la formation pour les responsables d'entreprise et leurs salariés,
• des actions de partenariat pour favoriser la création et la transmission d'entreprises, l'innovation, la qualité, l'accès aux nouvelles technologies de l'information et de la communication, le développement du tourisme, l'anticipation de l'évolution des marché, etc...

Ses domaines d'intervention :
• l'économie internationale,
• l'Europe,
• l'économie régionale et locale,
• l'aménagement du territoire,
• la politique de la ville,
• la réglementation,
• l'intelligence économique, la veille sur un marché, un produit, une entreprise,
• l'industrie,
• le commerce,
• le commerce électronique,
• les sociétés de services,
• le tourisme,
• l'environnement, le management environnemental,
• le développement technologique


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